Après la première journée du Printemps des Royales avec les pensionnaires de
Des satisfactions également chez les tenues blanches avec l’application et le respect chez Mathieu Schuller, Hicham Oufdil, Charles Chanat, Jérôme Biscarrat et Antony Ayme. On ne pourra pas en dire toujours autant pour les autres, Jérémy Aliaga, Marc Sanchez tetDimitri Fougère qui ne mettrons pas toujours l’art et la manière dans ce qu’ils ont fait.
Au pupitre, le trio habituel Saint Laurentais a été égal à lui-même.
Seuls points noirs : Les blessures de Jean Luc Jorquera –en première partie – et de Jérôme Biscarrat –en seconde.
Arrogant (n°308) : Un premier qui occuperait parfaitement la place de quatrième. Cocardier de par son placement, il s’engage biens sur les rasets et n’hésite pas à enfermer Ayme et Schuller avant de conclure aux planches derrière Oufdil, Biscarrat, Schuller et Ayme durant douze minutes de présence saluées par le disque qui avait retenti cinq fois.
Saphir : Après un début de course qu’il a passé à dépenser son énergie par des sauts intempestifs, il va se battre comme un vrai diable. Sans relâche il résiste en s’engageant tête baissée et en venant taper tête basse dans les planches. Sa fin de course sera appliquée et récompensée par le disque qui avait tourné trois fois.
Avant la pause, Gaillardet (n°373) est débordant d’énergie. Lui aussi va un peu sauter et courir dans tous les sens. A sa décharge, il va devoir aussi attendre prés de six minutes pour recevoir un raset digne du nom de la part d’Oufdil qui va se terminer par une belle envolée. Bien que lâchant à gauche (il semble avoir moins de rein qu’à droite) sa prestation tant classique avec ses anticipations que spectaculaire avec ses puissantes finitions (six) laisse présager un benlavenir pour ce biou qui a entendu six le disque rentrée comprise. Allé, je me mouille, je vais au fond de ma pensée ?? Il me rappelle un certain….. et non perdu, pas Tristan car aucun ne peut lui rassembler mais Pesquié ...
Méphisto (n°309) : Le demi finaliste des courses de ligue n’a rien perdu de sa superbe. Puissant, il s’élance avec force derrière les tenues blanches qui se voient enfermées à chaque cite. Possédant une pointe d’accélérations dés la mi-raset, les conclusions n’en sont que plus brillantes comme derrière Schuller, Biscarrat et Ayme à plusieurs reprises. Huit minutes de piste auréolées de six Carmen.
Levant (n°312) : Volonté, bravoure et moral à toute épreuve, ne rime pas toujours avec beuloli. Si Levant possède les trois premiers qualificatifs, il est loin d’être un beuloli. Sans baisser de rythme, le petit biou va se défendre bec et ongle. Quant il ne tape pas, il vient passer une corne menaçante à l’arrivée. Pas moins d’une quinzaine de coups de barrière pour les plus engagés pour quasiment autant de Carmen et en prime une ficelle au toril…
Mérou (n°349) : Est un peu à l’image du précédent bien que différent morphologiquement. Il ne va rien laisser sans réponse durant douze minutes qualifiées d’excellente facture. Tout en sachant se dégager de l’emprise des hommes, il ne fait aucune faute de placement. Lui aussi présente de belles dispositions aux planches qui d’ailleurs vont pas mal souffrir d’un même qu’un pilier en conclusion de poursuites très serrées.
Pour terminer et en supplément Espadon (n°321) est de la même trempe que les trois précédents. Il prend les rasets avec détermination et surtout envie puisqu’il ne les lâche pas jusqu’à l’arrivée ou les planches ne sont pas un obstacle. Il réalise de belles poursuites aux trousses d’Aliaga Chanat ainsi que des finitions engagées derrière Schuller (deux), Biscarrat et Ayme.
Le Carmen final joué par le président Aimé Hugon et pleinement et amplement mérité et maintenant place au Cuillé la semaine prochaine.
Massimo