Une fois de plus, et on ne va pas s’en plaindre, le CT Le Trident de Saint Georges d’Orques a présenté en ce samedi de l’ascension un très bon concours de manades comptant pour le trophée de l’avenir. Pourtant rien n’était gagné dés le départ avec seulement en piste les cinq raseteurs invités (Mohamed Chig, Mathieu Schuller, Charles Chanat, Marc Sanchez et Kevin Cartalade) assistés de quatre tourneurs (Stéphan Sanchez, Frédéric Curtil, Claude Dumas et Olivier Abbal). 
Ces derniers ont fourni un travail exempt de tout reproche, d’une qualité irréprochable et une assiduité constante ce qui leur vaudra, à la demande du président de course de venir se faire applaudir en fin de course a centre de la piste sous l’ai de Carmen.
En effet,
Fauvet (Ternen) : Réglé comme un métronome il enchaîne trois voir quatre rasets d’affilée en poussant de temps en temps jusqu’aux planches. Sa vaillance et son application seront récompensées à trois reprises de même qu’à son retour au toril à ma 9ème minute.
Eéole (Rousseau) : Magnifique de présentation, il n’en demeure pas moins imposant de par son placement et ses puissantes ripostes. Sans s’éloigner trop des planches il s’engage fort et pousse jusqu’à l’extrême limite. Les hommes lèvent un peu le pied aux ficelles mais la course n’en tombe pas pour autant dans la monotonie. Avec lui, les mauvais rasets ne sont pas de mise. C’est avec le disque qu’il rentrera une ficelle au toril.
Spartacus (Occitane) : Sans trop jamais garder le terrain des planches (il est légèrement décollé) il possède une bonne anticipation. Au contact il baisse la tête ce qui ne facilite pas la tâche des hommes qui vont lui faire effectuer de beaux échanges qui seront récompensés par de nombreux Carmen.
Malraux (Vitou Frères) : Même s’il est souvent positionné à la faute (décollé des planches) les hommes ne vont pas pour autant lui monter dessus. Après cinq minutes de courses, il ne lui reste que les ficelles et avec un travail un peu plus assidu du fait de la montée des primes, le biou des frères Vitou va passer la vitesse supérieure pour se lever deux fois aux planches ou réaliser de forts belles enfermées ou il joue des cornes mettant ainsi l’homme en danger. Le disque le raccompagne qui avait retenti plusieurs fois le raccompagne au toril avec ses ficelles.
Octanto (Plo) : Sans parvenir à trouver sa place, c’est en déplacements constants qu’il va répondre à une multitude de rasets qui ne viennent pas au bout. De plus, son violent coup de tête ne facilite en rien le travail des hommes qui ne vont pas pour autant baisser les bras. Deux Carmen vont raccompagner deux timides finitions de même qu’à sa rentrée tiré un peu par les cheveux.
Le Bombero (Saint Pierre) : Le final qu’il fallait avec pas moins de six puissants engagements aux planches et sauts pour autant de Carmen renouvelé à sa rentrée sous les applaudissements nourris du public.
Massimo
