Le plein pour cette 51ème finale du Trident d'Or.
Après une belle capelado melant la pena, arlésiennes et les gardians de la Manade Layalle (et qui a eu le bon goût de débuter à 16h15 ...), seulement 6 hommes se présentent à la présidence où officie brillament JP Marteau.
A. Ayme, M. Chig, J. Dumas et D. Maurel à droite, F. Sabde et N. Tortel à gauche, secondés par E. Lieballe, G. Rado et S. Rouveyrolles. Ils fourniront dans l'ensemble un travail relativement correct, comme toujours soutenu aux attributs puis bien plus relaché ...
Pour les Baumelles (194 points), Galinier (1er) est craint. La petite piste de Manduel ne l'avantage pas, mais ses déplacements, sa manière de baisser la tête au contact et ses grosses enfermées gènent considérablement les hommes. Il défend 8 minutes ses principaux attributs et se trouve complètement délaissés aux ficelles, posant trop de difficultés. Carmen final, comme l'entendront tous les bioù à leur retour au toril.
Medeiros (3ème) sort fla. Brouillon, avec un placement approximatif, on se retrouve aux finelles en 2 minutes. Là aussi moins assailli, il se reprend un peu mais reste en dedans. A noter une belle série dans la bourre de la 1ère ficelle.
Pougaou (6ème) est craint d'entrée sur sa réputation. Raseté à la faute, il se défend par de grosses enfermées et de belles percussions aux planches, cornes toujours pointées. Sur les quelques rasets à son avantage, il nous montre de belles qualités qui en font un élément prometteur. Il s'octroit logiquement le prix de la journée.
Pour Le Joncas (208 points), Hérode sort 2ème. C'est un pur produit de la marque. Plus on le rasète, je dirais même plus on le rasète mal ..., plus il aime. Il se bat comme un beau diable pour défendre sa première ficelle. Assailli, pris dans les séries, il répond toujours présent, venant à mas. Un monument de bravoure !!!
Octave (4ème) est un vrai cocardier. Toujours idéalement placé, il répond à tous les vrais cites dans son terrain et est aussi capable de finir méchament aux bois dans de grosses actions. Réalise 3 ou 4 gros coups de barrière, accuse un peu le coup sur l'un d'eux, puis se remet dans la bagarre. Encore la victoire de la vaillance.
Enfin Kandirau (5ème) est le plus léger des 3. Dans le plus pur physique de la devise violette et blanche, il en a aussi le mental. Mais se perd parfois dans la tourmente. Lui aussi bien peu aidé par les blancs, il s'en sort tant bien que mal, son mental le faisant surnager.
Nico